Est-ce pire que les événements?

Pour ceux qui sont aux faits des événements qui se déroulent à travers le monde, le tableau est sinistre et alarmants. Il se vit des horreurs.

Des projets et stratégies, présentés de manière mensongère prétendument nécessaires au bien de l’humanité, à la protection et l’épanouissement favorable à l’être humain et son milieu, se répandent perfidement dans le secteur économique, celui de la santé ainsi que de l’éducation et la justice, devant les yeux horrifiés du monde entier, avec insolence, comme une énorme effronterie. Et si au hasard de la vie, un avion civil est torpillé, les élites se cachent derrière une seule et simple justification: «Nous nous excusons, ce drame est dû à une erreur humaine.» Belle campagne pour appuyer toujours cette soit-disant nécessité au transhumanisme florissant, comme solution merveilleuse pour éviter les erreurs fatales de ces êtres humains qui ne sont pas fiables et font trop d’erreurs!

Peu de gens ne s’intéressent pas non-plus aux desseins macabres de ces états nuisibles et indésirables à l’intérieur de soi qui, de manière inconsciente et insidieuse, gèrent plus souvent qu’autrement une très grande partie des actes que l’on pose, en tant qu’individu. Il n’y a qu’à penser ne serait-ce qu’aux seuls accidents de la route et du travail, trop fréquents partout, dûs par manque de vigilance. On peut bien comprendre que ce ne sont pas nos quelques moments sporadiques de conscience de soi-même et de son environnement autour de soi, qui est le plus souvent à l’œuvre dans nos journées, ni à l’origine de tout cela.

L’histoire le dénonce: près de 97% de ce qu’une personne fait quotidiennement est fait de manière inconsciente, par automatisme, par peurs et réactions involontaires aux événements de sa vie et ainsi, par des erreurs répétées, aussi petites soient-elles, que l’on ne corrige pas.

Doit-on s’étonner du résultat? La gravité de la situation est telle maintenant que cela nous échappe de bien des manières et nous mène loin dans une création d’un système sociétaire inhumain et dangereux. Ce sont ces mécanismes inconscients qui sont à l’origine de la création d’un monde où l’humanité est en péril, dans un environnement toxique, etc…

Doit-on blâmer un regroupement de quelques aristocrates égocentriques multi-milliardaires, brandissant un gigantesque plan machiavélique pour le devenir de milliards d’êtres humains?
– Bien certainement!

Entreedegrotte

Doit-on les identifier comme des reptiles monstrueux très dangereux?
– Avec le temps, j’ai apprit à respecter et ne pas sous-estimer ce qui peut se cacher à notre insu, dans la partie sombre de l’univers. La réalité est tout-à-fait cruelle et les petits lézards méchants qui prétendument se cachent parmi nous ne seraient pas les premiers reptiles menaçants qui auraient existé à la surface de la terre et peut-être doit-on penser aussi sous terre, ne sait-on jamais. Il n’y a qu’à se référer aux ossements fossiles de l’époque des dinosaures. Il y en avait des bien plus gros que ceux aujourd’hui que l’on prétend de notre grandeur.

N’oublions pas que nous sommes tous affublé d’une condition de mortel. Ce n’est pas une condition à proprement parler des plus confortables, ni des plus attrayantes. Qui va dire qu’il s’en réjouit? Peut-être celui qui tente d’amoindrir son sorte en se complaisant à l’idée de ne pas trop durer dans ce monde difficile…

Ce qui est pire que les événements, c’est que tout se fait avec le bon consentement d’une grande majorité de la population à travers le monde.

C’est là, un vrai désastre et pas le moindre.

Oui, appuyer les regroupements d’individus soucieux des droits de l’Homme et comprendre comment ne pas encourager ces projets et stratégies diaboliques que certains veulent mettre en place, ce sont autant de choses urgentes à faire. Et cela ne suffit pas.

Nous avons aussi à comprendre pourquoi nous tombons sans cesse dans la fuite vers des plaisirs futiles et le tourbillon de divertissements qui nous font tourner la tête et tous ces autres échappatoires à nos souffrances intérieures et douleurs de ce monde. C’est sans compter ces pseudo-spirituels qui n’imaginent que du bon à ce monde et croient très fort que la terre est un véritable et vrai paradis.

La recherche de la facilité, qui sous-entend cette expression «Je veux qu’on me foute la paix!», n’exprime pas en vérité et jamais ne peut faire référence à: «Je suis à la recherche d’un chemin pour me faciliter la vie, me permet d’atteindre une paix durable et permanente à l’intérieur de moi-même qui pourrait m’apporter bonheur et me permettre de faire de meilleures expériences de l’amour, avec toujours plus de félicité.»

Ceci dit, il faut savoir que cela existe, un tel chemin. C’est le cas. De par ma propre expérience, j’ai découvert qu’un tel chemin est possible.

Et, vous, que voulez-vous? Ce monde que nous avons ensemble conçu? S’il est prévu un hypothétique retour perpétuel sur terre de ce que l’on imagine erronément être des «âmes», ce sera pour vivre des souffrances encore plus horribles. À moins que nous travaillons à nous changer personnellement dans cette vie et ainsi, faire la différence.

Ceux qui se sont renseignés sur le mécanisme de la nature, ont véritablement compris que nous n’avons pas à utiliser la nature dans un but pour son propre intérêt égocentrique, mais profiter du temps que nous avons pour se transformer chacun, de manière à sortir de cette «vallée de larmes».

Ce qui ne pourrait être nuisible à ce monde, car quelqu’un qui obtient un ensemble suffisamment complet de ces savoirs universels permettant de s’émanciper de ce monde, peut véritablement, lui plus qu’un autre, être d’une grande aide à ce monde et ses habitants.

Alors, qui veut se renseigner et obtenir davantage de connaissances profondes et explorer les différentes dimensions de l’univers? Pour ceux qui font les démarches pour répondre à ces questions, ils savent que toute cette universalité de savoirs se trouvent à la portée de tous.